Sur chaque ligne, repère le moment où i2 apparaît. C’est exactement à cet
endroit qu’un terme imaginaire devient réel.
Exemple
Avec z=1+5i et z′=2−3i :
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z+z′=1+5i+2−3i=3+2i
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z×z′=(1+5i)(2−3i)
=1×2+5i×(−3i)+(1×(−3)+5×2)i=17+7i
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−3×z=−3×(1+5i)=−3−15i
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(2+3i)×(2+3i)=22+32=13
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z1=2+5i−(−4+2i)=2+4+(5−2)i=6+3i
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z2=2+5i−3i(−4+2i)=2+5i+12i+6=8+17i
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z3=(2+5i)(−4+2i)=2×(−4)+5i×2i+(2×2+5×(−4))i=−18−16i
Remarque : i2=−1 apparaît dès qu'on multiplie deux termes en i, il faut toujours simplifier.